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  • Auteur : Alexandre
  • M-à-j : 28-03-2005 à 04:43

Présentation

Offspring est un groupe de punk rock californien. Sa musique est très fun, extrêmement mélodique et puissante, surtout dans les premiers albums.
L'immense succès du groupe le place souvent au centre de la guéguerre opposant vrais punks et faux punks.

Les membres du groupe

  • Dexter Holland chant, guitare
    C'est le leader, le principal compositeur et celui qui donne le ton depuis les débuts de la formation.
  • Noodles guitare
    Reconnaissable à ses chemises flashies et ses grosses lunettes, il est très accessible. La seule chose qui l'intéresse autant que la musique, c'est le surf.
  • Greg K basse
    Cofondateur du groupe avec Dexter, c'est pourtant le plus discret.
  • Ron Welty batterie
    Presque aussi discret que Greg, il a été remplacé en 2003 par Josh Freese.

L'histoire Les débuts

En 1984, après un concert de Social distortion, Dexter Holland se met en tête de former son propre groupe, chez lui, à Orange County. Au départ, il monte un petit truc avec son pote Greg K, lui à la batterie et Greg à la base. Musicalement, ils sont tous les deux au niveau zéro et apprennent ensemble. Le groupe incorpore deux autres membres (qui ne firent que passer), juste pour pouvoir jouer. Dexter se met au chant, car personne d'autre ne voulait s'y mettre. Ensuite arrive Noodle, balayeur du lycéen de son état, ne sachant jouer d'aucun instrument. La légende prétend qu'il a été embauché uniquement parce qu'il avait l'âge d'acheter des bières
Ron arriva peu après.

La suite, par album

Offspring (1989)

Sur ce premier album, le son Offspring qui marque tous les albums du groupe est déjà là. Deux titres se détachent de l'ensemble Jennifer Lost the War et Tehran, le reste est un peu brouillon. Ça permet quand même au groupe de faire une petite tournée en minibus et de se forger un début de réputation.

Ignition (1992)

Brett Gurewitz (le boss d'Epitaph) ne s'était pas trompé en faisant venir Offspring chez lui. Tous les titres de cet album sont excellents et popularisent le groupe dans le milieu underground. Il reste pour beaucoup (dont Noodle) ce qu'ils ont fait de mieux. Aussi puissant qu'accessible, Offspring devient l'un des fers de lance d'Epitaph.

Smash (1994)

Avec Smash, Offspring amenait du fun pendant une période sombre marquée par la mort du grunge et de Kurt Cobain. Beaucoup de gens en avaient besoin L'exceptionnelle puissance mélodique de ce disque le propulsa facilement en haut des charts et en boucle sur MTV.
Les trois singles - Come out and play, Self esteem et Gotta get away - firent tous un carton. Plus de 14 millions de copies de Smash ont été vendues Ce qui lui valut d'être dénigré par des aigris de tous bords. Il leur faut une bonne dose de manque d'objectivité pour ne pas admettre que cet album respire la fraîcheur et l'efficacité.

Ixnay on the hombre (1996)

Après tant de succès, les Offspring étaient attendus au tournant. On peut dire qu'avec cet album, ils se sont fait lyncher D'abord, les punks intégristes n'ont jamais accepté le succès de Smash, ensuite le groupe se brouille avec Epitaph (qui ne distribua ce disque qu'en Europe) et signe avec une major (Columbia). Et en plus, cet album se permet d'être musicalement plus rock et moins punk À partir de ce moment, Offspring fut haïe (jalousé) par toute une partie de la scène.
Les ventes ne suivirent pas. Pourtant, aujourd'hui, Ixnay apparaît comme l'un des meilleurs albums des californiens, le dernier avant la rupture Americana. Même si Ixnay demande une écoute un peu plus attentive que Smash.

Americana (1998)

Avec ce disque c'est un peu comme si le groupe avait répondu Vous nous reniez le titre de punk Très bien, alors on ne va plus se soucier de ça. Avec le fameux sigle Pretty fly, ils savaient qu'ils faisaient quelque chose d'inacceptable pour les purs et durs mélanger Punk et Pop d'adolescent. En plus, les ventes furent excellentes...
Certains des 11 autres titres sont aussi très commerciaux (Why Don't You Get a Job), d'autres sont plus dans la lignée (comme les excellents The Kids Aren't Alright et Walla Walla).

Conspiracy of one (2000)

Comme pour Americana le groupe sort un sigle attrape-tout (Original Prankster). À l'image de l'albumil n'est pas exceptionnel. Sur les 13 titres, il y a de très bons moments, mais les choses n'ont pas évoluées en bien. L'efficacité, fut-elle commerciale, d'Americana n'est pas là. Et les touches neo-metal en vogue sont superflus. A posteriori, la chose la plus marquante est le titre de l'album à la veille du 11 septembre./

A la même période, Offspring prend fait et cause pour l'échange de fichiers par internet en pleine explosion du MP3. Dexter porte même un tee-shirt Napster sur scène.

Splinter (2003)

Sans contexte le moins bon album du groupe, le premier sans Ron. 12 titres, dont un sigle raté (Hit That), une déconnade inutile (When You're In Prison), c'est court, trop court. Même Da Hui, censé satisfaire les nostalgiques de la grande époque, sonne creux. Seul Never Gonna Find Me sauve l'honneur, accompagné de Spare he Details qui n'aurait pas dénoté dans Americana.

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